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RETOUR SUR LE TATAMI
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cagoule noire


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Inscrit le: 24 Avr 2014
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MessagePosté le: Jeu 12 Oct 2017 - 19:38    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

Shocked  quel érotisme!

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MessagePosté le: Jeu 12 Oct 2017 - 19:38    Sujet du message: Publicité

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sextantis


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Inscrit le: 31 Aoû 2012
Messages: 385

MessagePosté le: Ven 13 Oct 2017 - 15:21    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

J'adore

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jujigatame


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Inscrit le: 28 Nov 2016
Messages: 6
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MessagePosté le: Ven 13 Oct 2017 - 16:01    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

chapeau l'artiste, l'excitation et le suspense est a son paroxysme ! j'ai vraiment hate de lire la suite  Okay

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Thomas75


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Inscrit le: 04 Jan 2016
Messages: 53
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MessagePosté le: Mar 7 Nov 2017 - 14:16    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

Les jours qui suivirent furent assez difficile. Je n’avais pas revu Aurore depuis notre dernière nuit et sa phrase énigmatique. Ne voulant pas trop lui donner de l’importance, je n’avais réagi sur le coup. En quittant son appartement et contrairement à mes habitudes, je me retournais pour lui dire au revoir, espérant trouver dans son regard une indication. Mais elle se contenta de me faire un sourire radieux et déposer un baiser spongieux sur mes lèvres. 
 
Au cours suivant, elle fut absente. J’en fus tellement déçu que j’eus beaucoup de mal à me concentrer. Conséquence quasi immédiate, j’en sorti assez amoché. Du randori debout ou au sol, jusqu’à la session jiu-jitsu, mon manque de motivation entraîna chez mes partenaires, masculin ou féminin, une agressivité supplémentaire. Dans ce cours de haut niveau, il n’y avait pas de place pour les états d’âme et tout le monde s’accorda à bien me le faire comprendre. 
 
Une fois rentrée, je passai un bon quart d’heure à soigner mes membres endoloris avant de prendre un verre, un casque de musique sur les oreilles. Nous étions au début de l’été et les jours, déjà bien étirés, se terminaient par de magnifique contraste d’orange qui perçaient à travers des nuages épars. J’avais la chance d’habiter un immeuble sans vis-à-vis autre qu’un horizon bien dégagé sur ma ville.
 
Assis sur mon balcon, bercé par l’alcool et la douceur de cette nuit déclinante d’été, je réfléchissais. Un peu comme Carole, Aurore avait subrepticement envahi mon inconscient. Depuis le début de ce qui devait être une relation exclusivement charnelle, elle avait grappillé l’emprise que j’avais sur elle sur le plan sexuel pour finalement prendre le dessus sur moi et asseoir sa domination. Il y avait un petit côté arroseur arrosé. Du reste, je savais très bien qu’elle n’avait pas lâché cette phrase par hasard. Au moment précis où, tendrement enlacés après notre joute sexuelle, un silence absolu recouvrait presque nos soupirs, ce message arriva comme un coup de poing.
 
Aurore allait partir. J’en étais persuadé. Non pas qu’elle souhaitait mettre fin à notre relation. Je savais très bien qu’elle y prenait autant de plaisir que moi. De plus, Je voyais bien à quel point elle se transformait. En dehors de ce tatami sur lequel son allure dominante m’avait fait de l’effet dès la première fois que je la vis, avec ce kimono blanc immaculé ceinturé de noire et cette démarche souple et aérienne, Aurore se transformait peu à peu, de boudin embourgeoisé à trentenaire bien en chair et sexy. 
 
Je souris intérieurement. Si mon fantasme a pu servir à ce qu’elle se découvre intérieurement, ça me consolait un peu. Mais encore une fois, j’allais me retrouver seul face à mes démons. A cette pensée, mon cœur se pinça. Je me resservis un verre et alluma une cigarette. La transition allait être difficile. Pour autant, maintenant que je savais être bientôt libéré d’elle, peut être pourrais je lui toucher un mot de Carole.
 
Aurore ne vint pas au cours les deux fois suivantes. J’avais anticipé ses absences. Je savais au fond de moi qu’elle n’était pas encore partie définitivement. Que je la reverrai au moins une fois. Bien que rien de concret ne puisse me conforter dans mes certitudes, les évènements avaient l’air de me donner raison. 
 
Je décidais de me concentrer sur le cours et de la chasser de mes pensées autant que faire se peut. Ce fut assez facile, à mon grand étonnement. Je reprenais gout et intérêt pour la qualité de l’enseignement dispensé et put même approfondir quelques amitiés naissantes. Notamment, ces deux étudiantes que j’avais aperçu la première fois, un trentenaire qui travaillait dans la même branche que moi, et deux passionnés de foot avec qui je glosais à loisir sur le championnat en cours. 
 
Mais le fait le plus remarquable durant l’absence d’Aurore se produisit à la fin du second cours. Nous étions en session de randori au sol et je terminai un combat particulièrement difficile avec un ceinture noire qui avait à peu près mon gabarit. Pour autant, je lui offris une belle résistance et réussis même à passer une immobilisation. Loin de m’en vouloir, il me félicita à la fin du cours en soulignant mes progrès. Comme toujours, j’étais complétement dépenaillé et avant de trouver un dernier partenaire, je remis mon kimono en place. 
 
C’est alors que je vis deux pieds massifs et carrés se poser devant moi. L’espace d’une seconde, mon cœur s’emballa. Je cru qu’Aurore se tenait devant moi. Cette manière chaloupée de bien dérouler la plante, du talon aux orteils, sur le tatami moelleux était caractéristique de mon amazone. De même que l’équilibre des orteils non maquillées, la propreté et le soin de l’ensemble. Mais mon œil avisé remarqua de subtiles différences. Ces pieds magnifiques étaient peu plus grands, plus massifs, plus musclés. Les orteils un peu plus allongés et la voute plantaire d’avantage marquée. 
 
En relevant doucement la tête, j’aperçu des mollets musclés à moitié découverts, un pantalon de judogi un peu usé couvrant de longues cuisses massives, une ceinture noire toute neuve ceinturant une veste autant usée que le pantalon et de grandes mains posées sur les hanches. 
 
Le dragon AISSA ma toisait du haut de son mètre quatre-vingt. Ses longs cheveux noirs étaient tirés en arrière en queue de cheval et dégageait ainsi de grandes oreilles parfaitement proportionnées à son visage allongé et anguleux. D’habitude, cela en accentuait la sévérité mais ce soir-là, j’y vis un sourire. C’était bien la première fois depuis bientôt cinq mois que je fréquentais le cours. 
 
Autre changement notable, lorsqu’elle choisissait un partenaire, cette redoutable combattante n’avait pas pour habitude d’attendre un assentiment, même non oral, comme un signe de tête. Elle venait au-devant et soit saluait ou soit s’agenouillait, le ou la mettant ainsi devant le fait accompli.
 
Mais il devait y avoir pleine lune ce soir-là, car elle hocha doucement la tête d’un air interrogateur. Je fis un signe d’acquiescement avec un petit sourire gêné. Je me dépêchai de remettre mon kimono en état car je savais qu’elle n’était pas du genre patient. Mais encore une fois, elle me surprit.
 
-  J’ai vu la fin de ton combat avec David, c’est impressionnant !  me dit-elle aimablement
 
Une fois encore, je levais la tête pour voir si c’est bien AISSA qui me parlait tant ce ton aimable et posé m’étonnait venant de sa part. Un grand sourire barrait son visage. J’en fus assez déconcerté car je me rendis compte que son visage était empreint d’une beauté sauvage, presqu’animale. 
 
- Merci – finis je par bredouiller – j’ai fini par faire quelques progrès.
- Si je me rappelle bien notre premier combat devant Eric, tu ne partais pas de très bas.
- Merci beaucoup – un peu surpris devant tant d’amabilités – mais c’est aussi un peu grâce à toi et autres ceintures noires. Votre niveau est tellement haut que tout le monde en profite.
 
Le compliment fit mouche et accentua son sourire qui remonta jusqu’aux oreilles. Elle ne dissimula pas son plaisir d’être assimilée aux autres ceintures noires bien qu’elle ne posséda la sienne que depuis très peu de temps. 
 
Ayant enfin fini de me préparer, je lui fis face. Elle me regarda droit dans les yeux, toujours un immense sourire aux lèvres, et s’inclina lentement. Je fis de même et le combat commença. Dressé sur les genoux, je cherchais une prise de garde lorsqu’une fois de plus, à mon grand étonnement, AISSA continua la conversation tout en contrant mes attaques. 
 
- Il a une très bonne technique au sol -  me dit-elle en tombant en arrière tout en mettant ses puissantes jambes autour de ma taille. 
- Qui ça ? lui répondis je penché sur elle tout en essayant d’appuyer mes coudes sur ses cuisses pour sortir de son étreinte qui me broyait les cotes
- David  ! Ca n’a pas dû être facile de l’immobiliser ? 
 
Je ne savais plus trop si je devais répondre ou me concentrer sur le combat. J’eus peur de la vexer si je ne lui répondais pas, pour une fois qu’elle faisait preuve de convivialité. Du coup, je choisis la première option et suspendis mon attaque. 
 
- Non ça je te le confirme et avant de pouvoir le faire, il m’a fait ta ….
 
Je n’eus pas le temps de finir ma phrase. AISSA, qui, comme toutes les femmes, savait faire deux choses à la fois, avait saisi ma manche gauche, pivoté d’un quart sur sa droite et passé sa jambe droite au-dessus de ma tête tout en continuant à m’écouter. 
 
- … pé ! 
 
Cette dernière syllabe sortit de ma bouche lorsqu’elle me fit basculer au sol en rabattant énergiquement sa jambe sur mon torse. C’est à peine si j’avais réagi. En une seconde, elle avait placé son jugi-gatamé et c’est par réflexe, presque conditionné, que je réussis à joindre mes bras afin qu’elle ne puisse pas entamer la phase de rétroversion et ainsi gagner le combat. Mais en attendant, c’est bien elle qui avait pris le dessus. 
 
Le babillage continua pendant qu’elle se positionnait bien perpendiculaire à mon corps et qu’elle introduisait sa main gauche dans ma boucle de bras pour former une boucle avec ses propres bras. Mouvement classique pour casser ma défense. Mais cette fois, j’étais concentré et ne l’écoutait plus. Elle se replia sur ses bras et bascula en arrière tout en tirant très fort sur ses bras entrelacés dans les miens. 
 
- Il faut surtout se méfier de ses étranglements !
 
Continua t’elle tranquillement tout en posant son puissant pied droit dans l’articulation de mon bras droit, à l’intérieur de ma boucle. 
 
- Lorsqu’il arrive à poser ses mains sur ton kumikata comme il le veut, ça vient presque tout de suite.
- Ah oui - répondis je en résistant à la pression de son pied qui poussait d’un côté et celle de ses bras qui tiraient de l’autre – c’est vrai, il m’a pff…
 
Une fois encore, je n’eus pas le temps de finir ma phrase. Son immense mollet venait de se poser sur ma joue et m’écrasait le visage sur le tatami. AISSA avait ôté son pied de mon articulation et s’était remise en position initiale. Elle avait ensuite croisé ses deux pieds, formant un losange avec ses jambes, et s’était légèrement redressée en continuant à tirer de toutes ses forces sur mes bras tout en effectuant des mouvements de bascule de droite à gauche. Enfin, j’imagine que c’est ce qu’elle fit car je sentais la pression de son mollet sur mon visage par intermittence. 
 
Malgré l’inconfort de la situation, je ne cédais toujours pas. Lorsqu’elle cessa de tirer, je pu tourner la tête. Je la vis me souriant de toute sa haute hauteur, assise tout près de mon corps, les jambes sur mon torse de part et d’autre de mes bras. 
 
- Cela fait longtemps que tu pratiques le judo – me demanda t’elle ingénument.
- Presque cinq ans – en relâchant un peu la pression de mes bras qui commençait à tétaniser.
- Cinq ans ! et bien c’est assez impressionnant. Tu devais avoir de bon prof. Tu as une très bonne technique de défense. Ou est-ce que tu as pratiqué ?
- Au nord de Par … ahh… maté ! maté ! dis-je précipitamment en frappant trois fois sur sa main. 
 
Elle lâcha cet étranglement ultra technique qu’elle venait de m’infliger tout en me parlant tranquillement. Focaliser sur son visage et la conversation, je n’avais rien vu venir. 
 
- MATE ! – hurla Franck – VOUS SALUEZ ET EN POSITION !
 
C’était la fin du cours. D’habitude, chacun arrangeait son kimono et se mettait rapidement en ligne pour le salut final. Mais comme nous étions vendredi, un léger brouhaha s’installa et tout le monde pris son temps pour se faire. Les deux professeurs d’ailleurs semblaient discuter entre eux. 
 
Massant mon cou endolori, je me redressai doucement. 
 
- Juste à temps ! me dit AISSA gentiment, toujours assise à côté de moi. 
- C’est incroyable, je n’ai rien vu venir – tu peux m’expliquer comment tu as fait – fis je admiratif.
- Bien sûr – dit-elle en se redressant et en avançant sur moi – allonge toi et mets-toi comme tout à l’heure. 
 
Je m’exécutai. Elle se remit en position de jugi-gatame en se repositionnant perpendiculairement sur ma gauche, ses bras à l’intérieur de ma boucle tirant sur l’articulation de mon coude gauche, ses jambes sur mon torse, de part et autre de mes bras et ses pieds posés de l’autre côté de mon corps. 
 
- C’est justement David qui m’a montré cette technique pendant une session de jiu-jitsu. Je ne dis pas que c’est facile à passer pendant une compétition, mais tu as pu constater à quel point c’est efficace lorsqu’on y arrive.
- Oh oui, ça je te le confirme, je ne sais même pas ce qui m’a étranglé.
- Oui, ça m’a fait ça à moi aussi. Alors regarde bien. Là je suis en position classique bien perpendiculaire à toi. Je vais légèrement pivoter sur la droite,  poser mon pied droit à droite de ta tête et dans le même temps, je vais introduire ma jambe gauche à l’intérieur de la boucle formée par tes bras et poser mon pied gauche à gauche de ta tête. 
 
Elle s’exécuta lentement pour que je suive les mouvements. Au terme, ses deux pieds massifs posés au sol encadraient ma tête et sa jambe gauche était l’intérieur de mes bras. Je sentis monter en moi une profonde excitation d’autant qu’elle était à moitié assise sur moi. 
 
- Maintenant – continua t’elle tranquillement, indifférente à mon trouble, -  je vais légèrement décaler mon pied gauche pour venir saisir fermement avec ma main gauche ton col de kumikata tandis que ma main droite continue à tenir ta boucle de bras.
 
Ce qu’elle fit en attrapant énergiquement mon col sur le côté gauche et en tirant dessus pour bien me le montrer. J’acquiesçai d’un ok lui signifiant que j’avais bien compris. Elle me sourit et continua.
 
- C’est là que tous se joue. Je fais passer mon pied gauche sur ma main gauche et je vais le poser à droite de ta tête, le dos du pied dans le creux de ton cou. Déjà à ce stade, tu peux sentir la pression de l’étranglement. Ensuite, Je mets la plante de mon pied droit sur celle de mon pied gauche pour bien le caler contre ton cou. Et si cela ne suffit pas, je n’ai plus qu’à basculer légèrement en arrière pour accentuer encore plus l’étranglement.
 
Ce qu’elle fit avec un sourire coquin. Ma tête, pris en tenaille dans le croisement de son bras et son pied gauche, s’empourpra immédiatement et je tapais rapidement sur son mollet avant de défaillir. Effectivement, c’était très efficace. 
 
Pendant le combat, je n’avais pas pu comprendre ce qu’il se passait et n’avait rien ressenti de particulier. Mais là, ce fut différent. 
 
Lorsqu’elle pivota doucement son immense et massif pied gauche à droite, l’arête toucha d’abord ma joue, faisant basculer ma tête, puis sa plante survola mes lèvres et ses orteils frôlèrent mon nez. Je senti ensuite son dos de pied se poser dans le creux de mon cou et l’instant d’après une pression. Elle venait de poser son pied droit sur le gauche. 
 
- ALLEZ LES RETARDATAIRES ON SE DEPECHE – HURLA FRANCK
 
Elle lâcha immédiatement la prise et s’agenouilla en face de moi. 
 
-  Tu as bien vu ? – me demanda t’elle 
-   Oui, c’est effectivement très technique – me dis-je en m’inclinant pour la saluer – Merci !
 
Je me relevai, quelque peu troublé, je dois l’admettre. Nous partîmes rejoindre le reste du cours qui s’était déjà mis en position pour le salut final. AISSA rejoignit les rangs des ceintures noires après un salut amical tandis que je m’alignai avec les élèves de mon grade.
 
Ce fut vraiment un excellent cours. Et bien qu’Aurore occupât toujours mes pensées, j’étais plutôt content. J’avais enfin brisé la glace avec AISSA, je m’étais fait plusieurs copains et j’avais passé une excellente séance. Séance dominée et non subie comme la dernière fois. 
 
Au cours suivant, elle était toujours absente. Je me dis en moi-même que peut être elle ne reviendrait plus. Pourtant, je n’arrivais pas à me convaincre qu’elle put partir sans un mot, sans un message, sans une fin, même platonique. Le cours fut tout aussi énergique et intéressant que le précédent. Et pour la première fois, nous étions plusieurs à sortir ensemble, à discuter de choses et d’autres, comme un vrai groupe d’amis. Il y avait pêle-mêle les deux étudiantes, Céline, la petite rouquine, les deux fans de foot, celui qui travaillait dans ma branche, le fameux David roi du sol, et enfin deux autres femmes d’une quarantaine d’années qui venaient de temps en temps. A mon grand dépit, la jolie brune que j’avais repéré à mon arrivée n’a pas voulu adhérer à cette petite sortie improvisée. Quant à AISSA, elle disparaissait toujours très vite après le cours et j’eus l’impression que cela arrangeait tout le monde. J’avais remarqué durant la session qu’elle avait repris ses distances avec à peu près tout le monde ainsi que son air renfrogné, voire agressif. Vraiment bizarre cette fille.
 
Nous étions tous assis au petit café du coin depuis une bonne heure lorsque je vis le message sur mon portable. Il provenait d’Aurore. 
 
« Je serai demain soir à 20h00 au cours pour prendre mes affaires. »  


A suivre


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chapeaumelon


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MessagePosté le: Dim 26 Nov 2017 - 00:35    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

tu me donnes l'adresse de ce club STP !!!!!!!

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steakos


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MessagePosté le: Lun 1 Jan 2018 - 23:25    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

Tres  belle  histoire 

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jujigatame


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MessagePosté le: Ven 19 Jan 2018 - 19:26    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

Shocked j'en peux plus d'attendre la suite  Very Happy j'ai l'impression d'être une groupie haha

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cagoule noire


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MessagePosté le: Ven 19 Jan 2018 - 22:35    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

On est deux groupies alors  Laughing
jujigatame a écrit:
Shocked j'en peux plus d'attendre la suite  Very Happy j'ai l'impression d'être une groupie haha



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Thomas75


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MessagePosté le: Mer 31 Jan 2018 - 23:35    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

Je ne réagis pas tout de suite et continua la soirée gaiement avec mes nouveaux amis. Ce n’est qu’une fois rentré chez moi que je me mis à réfléchir. Aurore avait pris gout au mystère et au message subliminal mais l’invitation sous-tendue était un peu trop évidente pour moi. Le mardi, le dojo est fermé, Franck et Eric exerçant ce jour-là leur activité de coach sportif. Et d’ailleurs, je n’ai vu aucun casier dans lequel on pourrait mettre des affaires, chacun venant avec son propre sac.

Il n’y avait donc rien à récupérer et j’imaginais, ce soir-là, qu’Aurore ne souhaitait rien de plus que de m’annoncer son départ. Peut-être en profiter pour une dernière joute sexuelle. Quoi qu’il en soit, je m’endormis paisiblement avec la ferme intention de me rendre à cette singulière invitation. 

Le lendemain, j’eus une grosse journée et, ne voulant pas être en retard, c’est en costume et cravate que je me rendis directement au dojo. Passant en voiture devant la rue, je m’attendais à la voir sur le trottoir devant le numéro 14 mais je ne vis personne. Un petit peu inquiet je regardais ma montre en sortant de mon véhicule. 19h55. J’étais un peu en avance.

Je marchai tranquillement vers la salle et attendis sur le trottoir. Les minutes passèrent. 20h15 et toujours personne. Je commençai à m’agacer. Je voulais absolument la voir une dernière fois mais cette garce avait pu tout aussi bien me poser un lapin. Une dernière et perverse humiliation avant de partir. Mais je n’arrivais pas à y croire. C’était bien trop grossier pour quelqu’un d’aussi subtile qu’elle. 

En arpentant le trottoir, je remarquai que la lumière du couloir menant à la salle était allumée. Surpris, je descendis rapidement les escaliers et ouvrit la porte. En levant les yeux vers les petites fenêtres du haut, je remarquai que les lumières du dojo étaient également allumées. Je tendis l’oreille mais aucun bruit ne me parvenait de l’intérieur. 

J’hésitai sur la conduite à tenir. Si Franck ou Eric étaient là, je ne voulais pas les déranger, et surtout, je ne voulais pas me justifier de ma présence sur les lieux un jour ou je ne devais pas y être. Finalement, je décidais d’aller jeter un œil à l’intérieur. Après tout, c’est cette irrépressible curiosité qui m’avait permis de découvrir le club. Je franchi le couloir et m’arrêta devant la porte close. Je tendis une nouvelle fois l’oreille. Personne. J’actionnai doucement la poignée de la porte qui, à mon grand soulagement, s’ouvrit sans un bruit. Je passai la tête. La salle semblait vide et seule la zone centrale était éclairée. 

En pénétrant à l’intérieur, je vis que le vestiaire des femmes était allumé contrairement à celui des hommes et du bureau des professeurs. 
  • Aurore ? appelais-je doucement
  • Je suis là ! me répondis une voix lointaine venant de derrière moi

Je me retournai vers le tatami. Comme seule la zone centrale était éclairée, je ne distinguai pas le fond, resté dans l’obscurité. Et soudain, elle apparut à la lumière. Cette apparition m’hypnotisa. Elle avait revêtu sa tenue de combat et foulait le tatami de cette démarche chaloupée qui m’excitait tant, les mains négligemment posées sur sa ceinture noire barrant son judogi blanc immaculé. 
  • J’ai bien cru que tu ne viendrais pas - me dit-elle en souriant
  • En fait, j’ai failli ne pas descendre – répondis je – je pensais que la salle était fermée le mardi.  Je t’attendais sur le trottoir.
  • Elle l’est d’habitude – me dit-elle en venant à ma hauteur – mais Eric est venu spécialement pour me remettre ma licence et quelques papiers.
  • Ou est-il ? le cherchant du regard, un peu inquiet.
  • Parti ! il m’a laissé les clés car j’avais envie de m’échauffer une dernière fois dans ce dojo. J’y ai passé du temps tu sais ! 

Elle avait prononcé cette dernière phrase d’un air mélancolique tout en jetant un regard circulaire à la salle. 
  • Si j’avais su, j’aurais pris mes affaires – fis je doucereux en lui caressant les cheveux.

Elle se retourna pour me contempler. 
  • Mais dis-moi, tu es très élégant – dit-elle en pointant ma veste
  • C’est ma tenue de travail – répondis je un peu gêné
  • Oui, je vois. Heureusement que tu es descendu. Cela aurait été dommage de louper ça. 

Tout en prononçant ces mots, elle se dandina langoureusement d’un pied nu à l’autre et mit délicatement ses mains autour de mon cou. Je posai mes mains sur sa taille. 
  • De louper quoi ? fis-je en entrouvrant mes lèvres pour accueillir ce baiser onctueux qui se profilait.
  • Ça ! cria t’elle brusquement.

Et d’un coup, elle serra ses mains derrière mon cou, bondit sur mes cuisses et bascula en arrière. Elle exécuta son TOMOE NAGE à une telle vitesse et avec une telle précision que je n’eus même pas le temps de réagir. Je m’étalais de tous mon long sur le tatami, en costume, perdant au passage une chaussure après un spectaculaire vol plané avant. 

Je restais au sol, les bras en croix, un peu figé, tant j’avais été pris par surprise. 
  • Effectivement ça aurait été dommage ! fis-je en me relevant à moitié 

Elle émit un petit rire cristallin. 
  • Je suis vraiment désolée mais c’était vraiment trop tentant – me dit-elle en riant, tout en m’aidant à me relever. 
  • Pas de souci. Justement, je voulais réviser mais chutes.

Pour toute réponse, elle m’enlaça et posa ses lèvres délicatement sur les miennes. Je répondis avec fougue à son baiser. Nos bouches se mélangèrent fiévreusement l’espace de quelques secondes. Elle rompit l’étreinte et me sourit. Je luis rendis son sourire d’un air interrogateur. Elle m’attira de nouveau à elle pour une nouvelle étreinte mais au dernier moment, elle se retourna tout en passant sa main derrière mon dos et d’un coup de hanche me projeta au sol par KOSHI WASA. J’atterri lourdement sur le tatami en perdant ma seconde chaussure. Aurore, qui avait saisi ma manche et l’avait gardé dans ses mains, ne me laissa pas le temps de réagir. Elle enchaina au sol par JUGI-GATAME en posant lourdement sa jambe gauche sur moi, écrasant au passage son mollet sur mon visage et croisant ses pieds de l’autre côté de mon corps. 

Je n’ai compris ce qu’il se passait que lorsqu’elle entama juste le mouvement de rétroversion. Je tapais sur sa jambe trois fois.
  • Maté ! maté … 

Elle relâcha la pression mais garda la prise. 
  • Et tu comptes réviser ta défense au sol – minauda t’elle en posant son pied gauche sur ma joue, me forçant ainsi à tourner la tête.
  • Cela me parait nécessaire également – fis je d’une voix que je voulais la plus digne possible
  • Nécessaire ! moi je dirais indispensable – fit elle

Elle pressa sa plante de pied sur mon visage avant de lâcher la prise. D’une roulade arrière, elle se releva et se dressa devant moi en me toisant de toute sa hauteur. Un sourire ravageur aux lèvres. Elle semblait jouir de la situation avec un vrai plaisir. 

Je me relevai difficilement et lorsqu’elle voulut m’aider, je mis prudemment mes mains en avant.
  • Non merci. Je vais me débrouiller tout seul si tu veux bien !
  • Allez ! dit-elle en riant – tu ne vas pas m’en vouloir. Et puis tu m’excites trop dans ton beau costume. 
  • Justement, je ne voudrais pas te déconcentrer dans ton ultime entraînement dans ce dojo - fis je en reculant alors qu’elle s’avançait vers moi
  • Mais tu ne me déconcentres pas ! bien au contraire ! Yaahhh !

J’avais bien vu dans son regard que sa petite séance d’humiliation ne faisait que commencer. Mais alors que je m’attendais à une projection en la voyant saisir la manche de ma veste, elle fit un rapide pas chassé en me tirant vers elle, se pencha, passa sa main entre mes jambes et me souleva de terre. KATE GURUMA imparable. 

Aurore ne me fit pas basculé de l’autre côté immédiatement. Elle me garda quelques secondes juché sur ses puissantes épaules telle une marionnette avec laquelle elle ne finissait pas de s’amuser. Totalement à sa merci, ridiculisé de par ma position, je ne pouvais que subir ses caprices de combattante en contemplant fixement ses pieds nus puissants tournant sur eux-mêmes avant d’être de nouveau projeté au sol. Sans ménagement.

J’attendis que le dojo arrête de tourner autour de ma tête avant de me redresser. Son petit rire cristallin résonnait encore. Je pris appui péniblement sur mes coudes alors qu’elle s’agenouillait à côté de moi tout en me soutenant le dos. Il y avait toujours un magnifique sourire sur ses lèvres. 
  • Ça va aller ? dit-elle d’une voix candide
  • Ça dépend de la suite – fis je quelque peu dépité en m’appuyant sur son bras

Elle continua de rire tout en m’aidant à me relever.
  • Va mettre une tenue ! me dit-elle avec un brin de pitié dans sa voix joyeuse -  Il y en a dans le bureau de Franck – dit-elle en pointant son doigt vers le bureau.

Je m’exécutai péniblement. J’avais encore la tête qui tournait. Effectivement, des kimonos usés jusqu’à la corde pendait sur un portant à roulette. J’en enfilai un qui devait à peu près faire ma taille et attrapai une ceinture bleue que je ceins en sortant du bureau. 

Je saluai et foulai le tatami. Aurore m’attendait en zone centrale, debout, les mains sur les hanches, toujours un merveilleux sourire aux lèvres. Elle avait profité de mon absence pour éclairer complétement le dojo. 
  • C’est beaucoup mieux comme ça – dit-elle en me contemplant alors que j’arrivai à sa hauteur. 
  • Oui c’est un peu plus approprié – répondis je avec une certaine ironie – par quoi on commence ?
  • Eh bien … Par ça ! 

D’un bond de cabri, elle lança ses jambes et me cisailla le bassin avec. Dans la continuité du mouvement, elle tira sur mon col, qu’elle avait saisi au départ du mouvement, et me fit chuter lourdement en arrière. Ma tête heurta le tatami. A peine me rendis je compte de ce qui m’arrivait qu’elle accentuât la pression de son BODY SCISSORS et me broya le ventre avec ses cuisses massives. J’essayai de contracter mes abdominaux pour résister à la pression tout en essayant d’écarter ses cuisses avec mes mains. Mais Aurore, confortablement allongée à ma perpendiculaire, avait déjà locké ses jambes en croisant fermement ses pieds. Impossible de me défaire de cet étau. 
  • Maté ! fis-je, quelque peu dépité. 
  • Tu te souviens de ce mouvement. On l’avait testé ensemble la première fois ! dit-elle en se relevant.
  • Oui je m’en souviens. Tu as fait de gros progrès – fis je toujours allongé.
  • Merci du compliment. J’ai beaucoup travailler ma souplesse tu sais ! 

Tout en me parlant, elle se pencha vers moi et me tendit la main. Appuyé sur mes coudes, je regardai cette main tendue avec suspicion.
  • Tu ne vas quand même pas me faire le coup à chaque fois ! lui dis-je immobile
  • Tu n’as pas confiance - fit elle un sourire coquin aux lèvres – ça me fait beaucoup de peine tu sais ! et tout en reculant d’un pas elle singea une moue boudeuse.
  • Ce n’est pas une question de confiance – fis je en me relevant – c’est une question de prud …

Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase. Aurore avait profité de ce quart de seconde pendant lequel je me relevai pour se rapprocher de moi. Une fois levé, je n’étais plus qu’à quelques centimètres d’elle, à portée de sa puissance et de sa technique. Elle saisit vigoureusement le pan de ma veste et d’un TAI OTOCHI parfaitement exécuté, elle me réexpédia au sol.

J’atterris lourdement sur les fesses. 
  • Je te trouve bien lourdaud dis donc ! Allez un petit effort ! me dit-elle en tirant ma manche pour me relever. 

Sa remarque me piqua au vif. Je me relevai rapidement pour lui opposer une résistance plus énergique mais à peine fus je debout qu’elle enchaina un TAI SABAKI (rotation) et me projeta au sol après m’avoir déséquilibré et fauché mes deux jambes en levant la sienne : YAMA ARASHI. 

Cela continua ainsi pendant trois vraies minutes. Elle enchaina les projections, plus techniques les unes que les autres. Je me retrouvais lamentablement à ses pieds toutes les dix secondes. Je ne lui opposais quasiment plus de résistance, me contentant de chuter le moins durement possible. Mais je ne faiblissais pas. Je me relevais encore et encore. La dernière projection fut terrible. Elle avait de nouveau placé son KATE GURUMA et cette fois, elle avait tourné rapidement avant de se pencher d’un coup sec. J’atterris violemment sur le dos. J’ai voulu me relever instinctivement mais ma tête tournait tellement que je me figeai un instant à quatre pattes, en fixant le tatami.
  • Alors ? me dit-elle d’une voix quelque peu essoufflée – tu cales déjà ? 

Je ne lui répondis pas. Mais par ma vision périphérique, je voyais ses pieds massifs tourner autour de moi.
  • J’ai besoin de cinq secondes si tu permets ! répondis-je au bord de l’évanouissement

Pour toute réponse, elle balaya une de mes mains d’appui avec son pied. Je tombai face contre terre. Lorsque j’essayai de me relever, elle me faucha l’autre main. Je retombais lourdement. 

Le combat prenait une tout autre tournure que celui d’un petit jeu innocent. Chacune de me tentative pour me relever se heurtait soit à un balayage soit à une projection. A force, j’en perdis le sens de l’orientation. J’essayai de ramper au hasard pour échapper à ce qui ressemblait de plus en plus à une torture mais au bout de quelques mètres, je m’effondrais lamentablement, à bout de force. Je me rendis compte qu’Aurore se tenait juste devant moi lorsque mes lèvres touchèrent ses orteils. Elle s’était arrangé pour que je tombe à ses pieds. 
  • C’est ma pitié que tu veux – fit elle d’une voix sensuelle – il te faut me l’implorer !

Sa respiration haletante qui transperçait le silence absolu du dojo m’indiqua qu’elle était dans un état de grande excitation. Elle restait immobile pour autant. Debout, contemplant ma déchéance, me toisant de tout sa hauteur, guettant la moindre de réaction. Tel un prédateur jouant avec sa proie avant de la dévorer. Couché à ses pieds, épuisé, humilié, je fis pourtant une ultime tentative pour me redresser. Je levai péniblement la tête et pris appui au sol en posant ma main dessus. Elle la balaya de nouveau d’un mouvement sec et latéral de son pied droit. Mon visage retomba dessus. 

Elle m’avait totalement vaincu. A partir de ce moment, les règles du jeu que nous avions établi lors de notre premier combat devaient s’appliquer. En guise de soumission, j’entourai délicatement son puissant pied droit avec mes bras et je déposai un petit baiser dessus. Je continuai en baisant chaque orteil délicatement. 
  • Hmmm, continue - fit elle excitée

Elle redressa alors son gros orteil tout en gardant son pied bien enfoncé dans le sol. Je compris le message. Après avoir délicatement embrassé la pointe, j’entrouvris mes lèvres et le pris dans ma bouche pour le sucer. Je sentis immédiatement un frissonnement de sa part. Elle goutait cette instant si particulier avec un plaisir exponentiel. Je ne cessai que lorsqu’elle retira avec douceur son orteil de ma bouche. J’étais comme hypnotisé. Je ne contrôlais plus mes actes. J’attendais simplement son bon vouloir. Elle me présenta alors son pied gauche qu’elle posa sous mon visage, m’invitant à la même vénération.

Je m’exécutai avec la même lenteur, posant mes lèvres avec soin d’abord sur le haut de son pied et ensuite sur chacun de ses orteils. Et de la même manière, je suçai délicatement son gros orteil relevé. Au bout de quelques secondes de ce jeu pervers elle ôta son pied. Force était de constaté que j’étais très excité de savoir jusqu’où il allait nous emmener. C’est d’ailleurs pour cela que je pris soin de déposer de simples petits baisers alors qu’une seule envie m’irradiait, les accueillir dans ma bouche. Il ne fallait pas aller trop vite. Le plaisir résidait dans la durée. Cette incommensurable plaisir d’être soumis une dernière fois. 

Elle recula d’un pas. Je levai la tête vers elle et lui adressa un regard interrogateur. Je vis dans le sien beaucoup d’hésitation. Je compris instantanément son dilemme. Cette domination improvisée l’excitait énormément, d’autant que nous étions en tenue de combat et sur un tatami. Parallèlement son appétence sexuelle avait dû atteindre un degré paroxystique. La confrontation intérieure des deux envies semblait violente. A tel point qu’elle semblait perdue. 

C’était à peine croyable. Dans ma position d’ultra dominé, c’est moi qui reprenait le dessus. Je me relevai doucement et m’agenouillai en face d’elle, le regard toujours plongé sur elle.  Mais je ne pus réprimer un sourire moqueur devant son trouble. Lorsqu’elle le vit, elle se rembrunit. Elle venait de décider de la suite. 
  • Tu oses te moquer de moi ! – fit elle dans une colère sourde non feinte

Elle accompagna ses paroles d’un coup pied dans le torse qui, au-delà de me couper la respiration, me fit basculer en arrière. Je repris péniblement ma respiration tout en essayant de me remettre à genoux mais au moment je relevais la tête, Aurore, debout devant moi, posa son pied sur ma joue et écrasa fermement ma tête contre le tatami en faisant faire de petite rotation à sa plante de pied. Comme on écraserait une cigarette. 
A suivre.




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jujigatame


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MessagePosté le: Ven 2 Fév 2018 - 04:20    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

j'adore ! merci Thomas ! tu as vraiment un talent pour animer tes récits sans parler de certaines fulgurance qui donnent vie a certain passage !

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cagoule noire


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MessagePosté le: Sam 3 Fév 2018 - 15:17    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI Répondre en citant

D'abord Michèle, ensuite Carole, maintenant Aurore. Tu t'es fais soumettre beaucoup de fois je trouve mais je crois que c'est romancé et d'une grande qualité d'ailleurs. Rolling Eyes

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:35    Sujet du message: RETOUR SUR LE TATAMI

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